Le Redoutable

En 1989, pour la première fois, une étude est menée. Le ministère de la Défense est prêt à confier Le Redoutable à une collectivité.

Mais, le coût d’une réhabilitation du sous-marin est estimé à 400 millions de francs. Les élus locaux de Cherbourg abandonnent l’idée.

Parallèlement, l’ancienne Gare Maritime Transatlantique de Cherbourg est sur le point d’être condamnée à la démolition…

Le sous-marin nucléaire Le Redoutable

Les membres de l’association pour une Cité Navale ne baissent pas les bras et maintiennent le projet en continuant les discussions avec l’Etat et en obtenant des subventions.

Bernard Louzeau, 1er pacha du Redoutable © Bernard Louzeau

Bernard Louzeau, 1er pacha du Redoutable © Bernard Louzeau

L’Amiral Louzeau, 1er commandant de l’équipage bleu du sous-marin appuie le dossier auprès du plus haut représentant de l’Etat.

En 1994, les élus dont Bernard Cauvin, président de Communauté urbaine de Cherbourg attrapent le virus de La Cité de la Mer.

Ils imaginent localiser ce nouveau lieu touristique dans l’ancienne Gare Maritime Transatlantique.

Il est ainsi décidé que Le Redoutable deviendrait le pôle principal de la future Cité de la Mer.

Il sera exposé à sec dans une darse spécialement conçue à cet effet : il deviendra le premier sous-marin nucléaire visitable au monde.

 Le Redoutable va devenir un objet du patrimoine maritime
François Milou, architecte de La Cité de la Mer

Le 19 janvier 1996, le ministère de la Défense fait don du Redoutable à la Communauté urbaine de Cherbourg en vue d’en faire l’attraction de la future Cité de la Mer.

Cette opération unique en son genre, réalisée par l’arsenal de Cherbourg en collaboration avec la Communauté urbaine de Cherbourg nécessite un investissement de 25 millions de francs, financé en totalité par le ministère de la Défense.