Archives – L’Echo des abysses

Année 2020

Les chercheurs ont généré une carte de l'océan mondial, colorée par type de province. © Image: Courtesy of the researchers, edited by MIT News.
22/06/2020
Un algorithme cartographie l’Océan Sur terre, il est assez facile de déterminer des zones écologiques, comme un désert ou une savane... Mais dans l'Océan, c'est plus difficile car une grande partie de la vie est microscopique... Une équipe américaine du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a mis au point un algorithme qui passe au peigne fin un ensemble complexe d...

Une équipe américaine du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a mis au point un algorithme qui passe au peigne fin un ensemble complexe de données océaniques mondiales comme les vents, les courants mais aussi 51 espèces précises de plancton végétal ou phytoplancton.

Les chercheurs ont ainsi découvert que l’Océan se divise en plus de 100 « provinces » et 12 « mégaprovinces », qui se distinguent par la composition de leur communauté écologique.

Un outil utile pour suivre au plus près l’état de santé de l’Océan dans le contexte de changement climatique.

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Le sous-marin chinois Jiaolong
20/06/2020
Chine : un nouveau sous-marin à 11 000 mètres ? Après le Jiaolong et Shenhai Yongshi, la Chine testerait actuellement son 3e sous-marin habité (pour l'instant sans nom) pour de futures plongées dans la fosse des Mariannes, la plus profonde du monde, à environ 11 000 mètres de profondeur. Assemblé en mars par le China Ship Scientific Research Center, ce sous-marin est doté d'une sphère en alliage de titane dont le diamètre - inférieur à 2...

Assemblé en mars par le China Ship Scientific Research Center, ce sous-marin est doté d’une sphère en alliage de titane dont le diamètre – inférieur à 2 mètres – pourrait accueillir 3 personnes.

Testé en piscine en juin, il réaliserait ensuite ses premières plongées dans les eaux côtières.

«  Cela nous permet de nous positionner en tant que puissance maritime. » a déclaré au journal anglais The Times, Ye Cong, concepteur en chef du sous-marin.

Le sous-marin chinois "Jiaolong" lors de sa plongée dans la fosse de Yap © www.news.cn

Le sous-marin chinois « Jiaolong » lors de sa plongée dans la fosse de Yap © www.news.cn

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18/06/2020
Un cténophore glouton et cannibale ! En mer Baltique, le cténophore Mnemiopsis leidyi se nourrit de ses propres larves quand la nourriture est moins abondante. Grand prédateur, cette «noix de mer» originaire de la côte est des États-Unis, a envahi la mer Baltique dans laquelle elle n'a aucun prédateur. A...

Grand prédateur, cette « noix de mer » originaire de la côte est des États-Unis, a envahi la mer Baltique dans laquelle elle n’a aucun prédateur.

Après avoir constaté qu’à la fin de l’été la quantité de ses propres larves diminuait, une équipe menée par le danois Jamileh Javidpour a étudié pendant 10 ans ce cténophore dans le fjord de Kiel (Allemagne).

Grâce à l’observation de terrain et en laboratoire, les scientifiques ont démontré qu’il pondait massivement en été pour faire des réserves de nourriture et survivre à l’hiver, apportant la « preuve formelle » de son cannibalisme !

Grâce à ses 8 rangées de cils et ses tentacules collantes, ce cténophore est capable d'avaler 10 fois son poids en une journée © Steven G.Johnson- Wikimedia Commons

Grâce à ses 8 rangées de cils et ses tentacules collantes, ce cténophore est capable d’avaler 10 fois son poids en une journée © Steven G.Johnson- Wikimedia Commons

C’est pour se nourrir que la "noix de mer" pond à la fin de l'été ©U.S. Department of Health and Human Services

C’est pour se nourrir que la « noix de mer » pond à la fin de l’été ©U.S. Department of Health and Human Services


 Cliquez sur le lien pour découvrir l’étude  : https://doi.org/10.1038/s42003-020-0940-2

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Les biologistes peuvent dorénavant différencier les 3 escargots du genre Alviniconcha : A. kojimai, A. boucheti et A. strummeri © Ifremer - Florence Pradillon
17/06/2020
Des escargots des abysses de « tout poil » ! Des chercheuses de l'Ifremer ont distingué 3 espèces d'escargots "poilus" du genre Alviniconcha qui cohabitent à 1 500 m de profondeur sur le champ hydrothermal Fatu Kapa (océan Pacifique). Ces gastéropodes dont la coquille de 7-8 cm est recouverte de poils étaient jusqu'ici impossibles à différencier à l'oeil nu ou au microscope. Grâce ...

Ces gastéropodes dont la coquille de 7-8 cm est recouverte de poils étaient jusqu’ici impossibles à différencier à l’oeil nu ou au microscope.

Grâce à une tomographie (technique d’imagerie par scanner), les biologistes Florence Pradillon et Marie-Anne Cambon ont pu visualiser en 3D les escargots, découvrant que l’arrangement et la longueur des poils permettaient de les distinguer. 

Cette découverte va permettre aux 2 chercheuses d’étudier le comportement, la capacité physiologique et la répartition de chaque espèce.

Au 1er plan, des d'escargots du genre Alviniconcha cohabitent autour d'un champ hydrothermal. © CHUBACARC 2019, Ifremer

Au 1er plan, des d’escargots du genre Alviniconcha cohabitent autour d’un champ hydrothermal. © CHUBACARC 2019, Ifremer

Vue de l’intérieur d'un escargot grâce à la tomographie ©Ifremer - Sven Laming

Vue de l’intérieur d’un escargot grâce à la tomographie ©Ifremer – Sven Laming

 


Cliquez sur le lien pour découvrir l’étude : https://doi.org/10.1186/s12983-020-00357-x

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La proue (partie avant) de l'épave du Titanic © RMS Titanic, Inc.
22/05/2020
RMS Titanic Inc. autorisée à récupérer la station radio Marconi RMS Titanic Inc. a obtenu le 18 mai l'autorisation d’un Tribunal fédéral américain de récupérer les équipements de la station radio à l’intérieur de l'épave du Titanic. La mission prévue en août a été qualifiée par la juge du Tribunal fédéral de Norfolk (Virginie), Rebecca Beach Smith : d'occasion unique de récupérer ...

La mission prévue en août a été qualifiée par la juge du Tribunal fédéral de Norfolk (Virginie), Rebecca Beach Smith :

d’occasion unique de récupérer un équipement qui contribuera à l’héritage laissé par la perte indélébile du Titanic, par ceux qui ont survécu et ceux qui ont perdu la vie dans le naufrage. 

RMS Titanic Inc. a prévu d’utiliser un robot sous-marin – téléopéré depuis la surface par un opérateur – qui accéderait à l’intérieur de l’épave soit par une lucarne existante au-dessus de la station radio, soit par un trou découpé dans la coque.

Devant les vives contestations liées à ce projet, RMS Titanic, Inc. fait valoir que  l’accélération de la décomposition de l’épave justifie leur  demande de modification de la décision rendue en 2000 leur interdisant de récupérer des objets à l’intérieur de l’épave.

Si nous récupérons la station radio, il est concevable qu’elle puisse être remise en état de marche. La radio du Titanic – la voix du Titanic – pourrait à nouveau être entendue, maintenant et pour toujours a déclaré RMS Titanic Inc dans un des dossiers présenté au tribunal.

Localisation de la salle radio Marconi © National Maritime Museum, Greenwich, UK.

Harold Bride à son poste de travail dans la salle radio du Titanic. © Davison & Associates Ltd/Fr.fm Browne SJ Collection

Harold Bride à son poste de travail dans la salle radio du Titanic. © Davison & Associates Ltd/Fr.fm Browne SJ Collection

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La proue du Titanic filmée début août 2019 © Atlantic Productions
29/02/2020
RMS Titanic Inc. demande à récupérer la station Marconi RMS Titanic Inc. demande l'autorisation d'un tribunal fédéral américain pour récupérer, dans l'épave du Titanic, les équipements de la salle radio Marco...

RMS Titanic Inc. demande l’autorisation d’un tribunal fédéral américain pour récupérer, dans l’épave du Titanic, les équipements de la salle radio Marconi.

La mission est prévue en août prochain mais la juge américaine du Tribunal fédéral de Norfolk (Virginie), Rebecca Beach Smith, a repoussé, lors de l’audience du 20 février, sa décision à une date ultérieure.

Localisation de la salle radio Marconi © National Maritime Museum, Greenwich, UK.

Localisation de la salle radio Marconi © National Maritime Museum, Greenwich, UK.

Lors de cette audience, ont témoigné notamment :

  • David Gallo, ancien de l’Institut Océanographique américain Woods Hole aujourd’hui consultant pour RMS Titanic Inc., déclare que le sauvetage des équipements de la station Marconi n’est pas un « pillage de tombe mais un moyen de relier les gens à l’héritage du navire et d’honorer ses passagers. ». Il ajoute dans un entretien au Boston Globe :

C’est une machine emblématique. C’était la voix du Titanic.

  • Paul-Henri Nargeolet, Directeur du programme de recherches sous-marines pour Premier Exhibitions, RMS Titanic Inc. et ancien responsable des engins sous-marins de l’Ifremer (Nautile…) explique :

Si nous attendons trop, le toit au-dessus de la station – qui a déjà commencé à se perforer – risque de s’effondrer.

  • De leur côté, les avocats de l’Institut océanographique américain NOAA ont indiqué que cette opération est contraire aux ordonnances antérieures du tribunal qui interdisent à RMS Titanic Inc. de percer ou de récupérer des objets à l’intérieur de l’épave.
  • Tandis que le procureur fédéral Kent P. Porter enfonce le clou :

Il semble évident qu’il ne s’agit pas simplement d’une demande « unique » mais d’ouvrir une brèche pour d’autres récupérations d’objets localisés à l’intérieur de l’épave.

Harold Bride à son poste de travail dans la salle radio du Titanic. © Davison & Associates Ltd/Fr.fm Browne SJ Collection

Harold Bride à son poste de travail dans la salle radio du Titanic. © Davison & Associates Ltd/Fr.fm Browne SJ Collection

La récupération de ces équipements implique que RMS Titanic Inc. enlève une partie du toit pour accéder à la station radio.

En 1912, elle se composait de 3 petites pièces contiguës et communicantes séparées par des murs qui ont aujourd’hui disparus :

  • une cabine de repos pour les opérateurs, équipée d’une couchette.
  • une pièce dite « silent room » (« salle silencieuse ») qui contenait l’émetteur principal type Marconi relié au moyen de fils, au manipulateur morse de type « pioche »  situé dans la salle radio.
  • au centre, la salle radio, dite aussi « salle Marconi », avec la table de travail des opérateurs ainsi que leurs équipements.

RMS Titanic Inc. prévoit d’utiliser comme point d’entrée une lucarne située au plafond de la salle radio, permettant à un robot téléopéré (ROV) d’accéder à l’intérieur du navire pour récupérer l’équipement Marconi situés dans la « salle silencieuse ».

Suite à cette audience, RMS Titanic Inc. va revoir son plan d’intervention sur l’épave pour le rendre moins intrusif.

Ses avocats vont également déposer une motion pour modifier l’ordonnance de juillet 2000 qui stipule que rien ne peut être coupé ou détaché de l’épave.

Pour l’instant, aucune nouvelle date d’audience n’a été fixée.


Depuis 1987, RMS Titanic Inc., basé à Atlanta, est désigné comme régisseur exclusif de l’épave du Titanic. Cela signifie qu’il est le seul habilité à prélever des objets dans le champ de débris.

Ainsi, entre 1987 et 2004, 5 500 objets y ont été récupérés : du modeste bibelot à l’énorme morceau de coque de 20 tonnes…

Des missions réalisées en coopération avec les Instituts océanographiques français Ifremer avec le sous-marin Nautile ou russe P.P. Shirshov Institute of Oceanology avec les sous-marins Mir-1 et Mir-2.

Le sous-marin Mir lors d'une plongée sur l'épave du Titanic © Botanical Press/Paul T. Isley III 2009

Le sous-marin Mir lors d’une plongée sur l’épave du Titanic © Botanical Press/Paul T. Isley III 2009


Dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, John George dit « Jack » PHILLIPS, opérateur-radio Marconi confirmé et son adjoint Harold Sydney BRIDE  n’ont cessé d’envoyer des messages de détresse, alternant C.Q.D. et S.O.S. Ils ont ensuite été contraints de quitter leur poste car la station radio était envahie par l’eau.

Pour en savoir plus sur la station radio, rendez-vous sur le site d’un des membres de l’Association française du Titanic

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L’Ifremer investit dans la société Kinéis : la construction d’un océan numérique s’accélère ! © Kinéis
10/02/2020
Un océan encore plus connecté ! L'Ifremer investit dans la société Kinéis, un opérateur satellitaire créé en 2019, héritier des technologies du système Argos existant depuis les années 1...

L’Ifremer investit dans la société Kinéis, un opérateur satellitaire créé en 2019, héritier des technologies du système Argos existant depuis les années 1980.

Kinéis doit déployer, à horizon 2022, une première constellation de 25 nanosatellites permettant d’offrir une connectivité dédiée à l’Internet des objets.

25 nanosatellites vont être déployés par Kinéis à horizon 2022 © Kinéis

25 nanosatellites vont être déployés par Kinéis à horizon 2022 © Kinéis

Selon l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse):

L’Internet des Objets (IoT, Internet of Things) se situe à la confluence des secteurs de l’informatique et des communications électroniques, où tout objet communique, peut être interrogé, envoie de l’information et interagit.

Ce système permettra, entre autres, à la communauté scientifique internationale de mieux connaitre, protéger et gérer durablement l’Océan au travers :

  • de la connexion de n’importe quel capteur ;
  • du suivi de n’importe quelle plateforme équipée : flotteur, bouée dérivante ou ancrée, ballon sonde, plateforme sismographique, balise de suivi d’animaux, etc. ;
  • de l’accès aux informations recueillies par les plateformes équipées depuis le bureau en temps réel ;
  • d’une interaction avec les balises.
Le système Kinéis permettra, par exemple, de suivre et d’étudier de manière encore plus efficace les animaux équipés de balises, comme cette tortue. © Kinéis

Le système Kinéis permettra, par exemple, de suivre et d’étudier de manière encore plus efficace les animaux équipés de balises, comme cette tortue. © Kinéis

Concernant l’aspect environnemental, le projet se veut exemplaire avec des nanosatellites qui, au-delà de respecter la Loi sur les Opérations Spatiales, ont pour objectif de de ne pas créer de débris spatiaux.

Les satellites Kinéis de moins de 30 kg seront équipés d’un système de propulsion électrique qui sécurisera les désorbitations en fin de vie et permettra d’éviter les collision.

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Au large de Cannes,17 amphores datant du 3e siècle avant JC, ont été remontées à la surface © Cliché A joncheray
25/01/2020
Découverte d’amphores du 3e siècle avant JC Au large de Cannes, à proximité des Iles de Lérins, 17 amphores datant du 3e siècle avant JC, ont été remontées à la surface. Elles gisaient à une vingtaine...

Au large de Cannes, à proximité des Iles de Lérins, 17 amphores datant du 3e siècle avant JC, ont été remontées à la surface. Elles gisaient à une vingtaine de mètres de profondeur.

C'est une découverte exceptionnelle et très rare pour les archéologues ! © Cliché A joncheray

C’est une découverte exceptionnelle et très rare pour les archéologues ! © Cliché A joncheray

Malgré cette faible profondeur, leur remontée n’a pas été aisée car elles étaient prises dans un mélange de sable et de racines. Leur enchevêtrement permet aux archéologues d’émettre 3 hypothèses : 

  • une partie de la cargaison est tombée car le navire s’est renversé ;
  • le navire s’est échoué un peu plus loin ;
  • le navire ne s’est pas échoué : les amphores auraient été jetées par dessus bord.

Anne Joncheray, archéologue et directrice du musée d’archéologie de Saint-Raphaël, explique :

Ces amphores dites « gréco-italiques » servaient au transport de vin de Campanie, un vin fabriqué près de Rome. La cargaison était certainement destinée à des comptoirs grecs comme Marseille ou Olbia (Sardaigne) car les principales villes romaines, comme Narbonne, n’étaient pas encore fondées.

C’est une découverte exceptionnelle et très rare pour les archéologues ! En effet, au 3e siècle avant JC, il y avait beaucoup de piratage dans le bassin méditerranéen et le commerce se développait relativement peu. 

Seules 4 épaves datant de cette époque sont actuellement connues.

La remontée des amphores n'a pas été aisée car elles étaient prises dans un mélange de sable et de racines. © Cliché Marc langleur

La remontée des amphores n’a pas été aisée car elles étaient prises dans un mélange de sable et de racines. © Cliché Marc langleur

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La société Planktovie, basée à Marseille, a conçu un bioréacteur qui tourne sur lui-même avec un angle de 3 degrés. © Planktovie
15/01/2020
Un mixer spécial pour le plancton Cultiver du plancton n'est pas si simple... Et parfois la solution se trouve juste sous nos pieds... C'est ainsi que la société Planktovie,...

Cultiver du plancton n’est pas si simple… Et parfois la solution se trouve juste sous nos pieds…

C’est ainsi que la société Planktovie, basée à Marseille, a conçu un bioréacteur qui tourne sur lui-même avec un angle de 3 degrés.

Il lui permet de produire en 1 journée, contre 5 dans des réacteurs classiques, une quantité de plancton trente fois supérieure.

Planktovie a en fait « copié » un bioréacteur (le « soft mixer ») imaginé par des chercheurs de l’Institut de recherche des phénomènes hors équilibre du CNRS.

Phytoplancton © NOAA MESA Project

Phytoplancton © NOAA MESA Project

Ses experts avaient en effet découvert que, grâce à l’inclinaison de l’axe de la Terre, le magma se mélangeait en douceur sous l’écorce terrestre. Pour faire la démonstration de ce concept, ils ont mis au point le « soft mixer » !

Un dispositif dorénavant breveté qui consiste donc à faire tourner un cylindre rempli de liquide, mais dont l’axe de rotation est incliné.

Appliqué à la culture du plancton, ce bioréacteur a de nombreux avantages par rapport aux mélangeurs traditionnels :

  • il fonctionne sans pale ni hélice ;
  • il mélange des substances sensibles (cellules et autres bio-organismes) sans les endommager ;
  • il utilise moins d’énergie.

Cette technologie permettrait de valoriser  85 % des molécules marines impossibles à ce jour à synthétiser, notamment dans le domaine de la santé.

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Un copépode © Uwe Kils
02/01/2020
Nikon : un plancton marin au palmarès Nikon a dévoilé les gagnants du concours Nikon Small World in Motion qui récompense des vidéos en accéléré ou de courtes séquences prises au microscope. ...

Nikon a dévoilé les gagnants du concours Nikon Small World in Motion qui récompense des vidéos en accéléré ou de courtes séquences prises au microscope.

En 2e place, la vidéo de l’anglais Richard Kirby montrant un parasite Vampyrophrya nageant dans le corps de son hôte, un copépode.

Les copépodes constituent une part importante du zooplancton permanent puisqu’elle s’élève à 60% et jusqu’à 80% dans certains écosystèmes.

Ces petits crustacés, qui mesurent entre 100 micromètres et 3 – 4 millimètres, sont reconnaissables grâce à leurs deux antennes qui peuvent être aussi longues que leur corps et qui leur permettent de se déplacer.

Les copépodes jouent un rôle primordial dans la chaîne alimentaire puisqu’ils sont la base de nourriture de nombreux prédateurs comme les crustacés, les poissons, les méduses…

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