Archives – L’Echo des abysses

Année 2017

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Poissons-clowns : ta maison et ma maison © Qing Lin /UPY2017
03/08/2017
Magnifiques poissons-clowns Une très belle photographie de poissons-clowns prise par le canadien Qing Lin intitulé "Ta maison et ma maison"... Et oui car que voi...

Une très belle photographie de poissons-clowns prise par le canadien Qing Lin intitulé “Ta maison et ma maison”…

Poissons-clowns : ta maison et ma maison © Qing Lin /UPY2017

Poissons-clowns : ta maison et ma maison © Qing Lin /UPY2017

Et oui car que voit-on dans la bouche de chacun des poissons-clowns : 3 petits crustacés squatteurs…

Les poissonsrclowns vivent également en étroite collaboration avec les anémones. Ils les nettoient en mangeant les salissures sur ses tentacules.

Les anémones, en retour, les protègent des autres poissons car elles sécrètent une substance urticante.

Les cellules urticantes des anémones ne piquent pas les poissons-clowns car ils ont un mucus (sorte de bave !) qui les protègent. Le poisson-clown dépose d’ailleurs ses œufs à l’abri des tentacules.

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Requin griset Hexanchus griseus © NOAA Ocean Explorer
26/07/2017
Un requin griset filmé par le Nautilus Les équipes du Nautilus ont croisé le chemin d'un requin griset lors de leur exploration du sanctuaire marin national des Channel Islands au...

Les équipes du Nautilus ont croisé le chemin d’un requin griset lors de leur exploration du sanctuaire marin national des Channel Islands au large de la Californie.

Ce requin massif est l’un des plus grands requins prédateurs de l’océan Pacifique. Il peut atteindre 5,5 mètres de long.

Son nom anglais (« sixgill ») désigne les 6 fentes branchiales que possède cette espèce alors que la plupart des autres requins n’en ont que 5.

De couleur gris uniforme, le requin griset possède une queue longue dissymétrique presque dans le prolongement du corps.

 

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La pieuvre juvénile Graneledone boreopacifica © MBARI
19/07/2017
Un amour de bébé pieuvre Voici un bébé pieuvre Graneledone boreopacifica ! Il a été filmé par un robot sous-marin à 1400 mètres de profondeur dans la baie de Montere...

Voici un bébé pieuvre Graneledone boreopacifica ! Il a été filmé par un robot sous-marin à 1400 mètres de profondeur dans la baie de Monterey, sur la côte californienne.

Ce bébé ne mesure que quelques centimètres de long mais à l’âge adulte, la taille de ses bras peut atteindre environ 50 cm.

Cette espèce est étonnante : elle détient actuellement le record de la plus longue couvée du règne animal (53 mois, plus de 4 ans !)  et pourrait bien être le céphalopode à la plus longue durée de vie connu à ce jour !

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Une des photo en compétition © Lindsey Dougherty
15/07/2017
A vos votes pour la meilleure photo marine ! Il est encore temps ! Vous avez jusqu'au 16 juillet pour voter pour la meilleure photo d'animal ou de paysage marin dans le cadre du concour...

Il est encore temps ! Vous avez jusqu’au 16 juillet pour voter pour la meilleure photo d’animal ou de paysage marin dans le cadre du concours organisé par l’ONG américaine Ocean Conservancy. 

Un concours axé sur les paysages et les animaux afin de rappeler la beauté et la puissance de l’océan et de ses créatures marines ! Cliquez ici pour voter

Une des photo en compétition © Lindsey Dougherty

Une des photo en compétition © Lindsey Dougherty

Ocean Conservancy récompensera la ou les photographies les plus prisées par le grand public et par un jury d’experts.

Parmi les membres du jury : un frenchy Gabriel Barathieu qui a été élu meilleur photographe sous-marin de l’année par le Festival international de la photographie sous-marine britannique  pour cette magnifique image d’un poulpe photographié au large de l’île de Mayotte.

Poulpe dansant © Gabriel Barathieu/UPY2017

Poulpe dansant © Gabriel Barathieu/UPY2017

 Les photographies primées seront dévoilées le 31 juillet prochain ! Alors à vos votes !

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Jeff Wright, déguisé en hippocampe, joue sur une fausse guitare lors du Festival annuel de musique sous-marine dans l'archipel des Keys, au large de l'île de Big Pine Key (Floride). © Bob Care/Florida Keys News Bureau
13/07/2017
Un concert sous-marin dans les récifs de Floride Chaque année, en juillet, un festival de musique sous-marine a lieu dans l'archipel des Keys en Floride. Plus de 400 plongeurs ont pu exp...

Récif corallien © ShutterstockChaque année, en juillet, un festival de musique sous-marine a lieu dans l’archipel des Keys en Floride.

Plus de 400 plongeurs ont pu explorer une partie de la 3e plus grande barrière de corail au monde tout en profitant d’un concert sous-marin unique  !

Cette 32e édition, une opération festive et déguisée, s’est tenue samedi dernier à Looe Key Reef, une région du sanctuaire maritime national de l’archipel des Keys, à environ 6 miles (environ 9 km) au sud de l’île Big Pine Key.

Le public a ainsi pu nager au milieu du récif entouré de plongeurs déguisés en sirènes ou en hippocampes… faisant semblant de jouer de la guitare, de la trompette ou du “baratuba” !

La musique était diffusée par une station de radio via des haut-parleurs fixés sous les bateaux au-dessus du récif. Une playlist maritime avec des titres comme Yellow submarine des Beatles ou La petite sirène

Outre l’expérience sous-marine unique, les participants sont sensibilisés à la préservation des récifs coralliens dans l’archipel des Keys et à la plongée écologiquement responsable.

 

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La proue (partie avant) de l'épave du Titanic © RMS Titanic, Inc.
11/07/2017
James Cameron veut sauver les trésors du Titanic Selon le journal anglais Daily Mail, le réalisateur canadien James Cameron  (Titanic,  Avatar...) aurait lancé une offre de 165 millions de ...

Selon le journal anglais Daily Mail, le réalisateur canadien James Cameron  (Titanic,  Avatar…) aurait lancé une offre de 165 millions de livres sterling (environ 186 millions d’euros) pour sauver les 5 500 objets de l’épave du Titanic.

Ces objets avaient été confiés à la société américaine RMS Titanic Inc désigné, depuis 1987, comme régisseur exclusif de l’épave du Titanic.

Tasse de la salle à manger de 3e classe, en faïence vernie, portant le logo de la White Star Line ©2014 RMS Titanic, Inc.

Tasse de la salle à manger de 3e classe, en faïence vernie, portant le logo de la White Star Line ©2014 RMS Titanic, Inc.

Déclaré en faillite (10 millions d’euros), la société RMS Titanic, Inc. – une filiale de Premier Exhibitions –  a recueilli, entre 1987 et 2004, 5 500 objets prélevés dans le champ de débris : du modeste bibelot à l’énorme morceau de coque de 20 tonnes

La collection avait été estimée dans le passé à 188 millions d’euros.

James Cameron souhaiterait que l’ensemble de ces objets soient transmis à la ville de Belfast qui a construit le paquebot réputé insubmersible. Il est soutenu par :

  • Robert Ballard, l’un des découvreurs de l’épave du Titanic en 1985 (avec les français Jean-Louis Michel et Jean Jarry de l’Ifremer),
  • le Musée National Maritime de Greenwich,
  • la Société Royale de Géographie.
James Cameron avec Anatoly Sagalevich, responsable des sous-marins Mir lors du tournage de Titanic © Botanical Press/Paul T. Isley III 2009

James Cameron avec Anatoly Sagalevich, responsable des sous-marins Mir lors du tournage de Titanic © Botanical Press/Paul T. Isley III 2009

Cette information a été révélée par Robert Ballard lors d’une audience judiciaire en Virginie aux États-Unis le 5 juillet dernier.

David GalloInterrogé par le Daily Mail, David Gallo, qui a mené une expédition sur l’épave en 2010 avec Paul-Henri Nargeolet explique :

Lorsque vous voyez ces objets de près, vous avez la chair de poule […]  C’est une chose de voir des objets sur un écran de cinéma, mais lorsque vous êtes confronté au chérubin du Grand Escalier, ça vous retourne !

Ce sont des trésors de l’esprit. Le Titanic a le pouvoir de capter l’attention des gens comme aucun autre navire dans l’histoire.

Jusqu’à présent, les gens ordinaires n’ont pu expérimenté Titanic que dans les yeux d’un James Cameron ou d’une des d’explorateurs qui ont plongé sur l’épave. Il est temps que ces objets soient exposés pour que le monde les voie et l’endroit le plus adapté est le Royaume-Uni, là où le Titanic est né.

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L'épave du
07/07/2017
Plongée sur l’épave du Vendémiaire Après 3 jours d'exploration sur l'épave du Vendémiaire, l'équipe d'archéologues du DRASSM* vient de dévoiler les premières images haute défi...

Après 3 jours d’exploration sur l’épave du Vendémiaire, l’équipe d’archéologues du DRASSM* vient de dévoiler les premières images haute définition du sous-marin cherbourgeois, coulé le 8 juin 1912, lors d’un entraînement mené à la pointe de la Hague.

Notre envoyé spécial Lucie était à bord !

Grâce à ces images filmées par un robot sous-marin, les archéologues vont pouvoir mieux étudier les différentes hypothèses qui ont menées le Vendémiaire au naufrage (problème de vision avec le périscope,…).

Conçu par l’ingénieur Maxime Laubeuf, le Vendémiaire faisait partie de la série Pluviôse qui comptait 18 unités dont 9 ont été construites à l’Arsenal de Cherbourg, entre 1905 et 1911.

Le sous-marin "Vendémiaire" dans la rade de Cherbourg © Bibliothèque Jacques Prévert/Ville de Cherbourg-en-Cotentin

Le sous-marin “Vendémiaire” dans la rade de Cherbourg © Bibliothèque Jacques Prévert/Ville de Cherbourg-en-Cotentin

Lancé le 7 juillet 1910, le Vendémiaire disposait d’une propulsion vapeur. Mesurant environ 50 m de long sur 5 m de large, il pouvait mener des missions de 5 à 6 jours.


Le 8 juin 1912, il participe, avec 2 autres sous-marins cherbourgeois le Messidor et le Floréal,  à un entraînement contre la 3e escadre venue de Brest.

Il est abordé par le cuirassé Saint-Louis alors qu’il fait surface. Coupé quasiment en deux, il coule par 70 mètres de fond.

Sur les 25 membres d’équipage, 24 disparaissent dans le naufrage, le 25e était à terre pour s’occuper du ravitaillement.

Cette catastrophe maritime avait suscité une vive émotion à Cherbourg où une foule immense se pressait lors du service funèbre.

Cérémonie funéraire à Cherbourg suite au naufrage du "Vendémiaire" le 8 juin 1912 © Bibliothèque Jacques Prévert/Ville de Cherbourg-en-Cotentin

Cérémonie funéraire à Cherbourg suite au naufrage du “Vendémiaire” le 8 juin 1912 © Bibliothèque Jacques Prévert/Ville de Cherbourg-en-Cotentin


104 ans plus tard, le 9 août 2016, l’épave était découverte et filmée pour la 1re fois par Matthias Dufour, Nicolas Giffaut, Karl Villain et Nicolas Hick 4 plongeurs d’Omonville-la-Rogue.

Ils seront, avec les équipes du DRASSM, les protagonistes d’un documentaire qui sera bientôt diffusé à la télévision.

* Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines

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Le navire d'exploration Nautilus © Nautilus Live / Ocean Exploration Trust
26/06/2017
Le Nautilus de nouveau en mer Le navire d'exploration Nautilus vient de lancer sa "saison" d'expédition dans l'océan Pacifique.  Treize campagnes sont prévues jusqu'en no...

Le navire d’exploration Nautilus vient de lancer sa “saison” d’expédition dans l’océan Pacifique.  Treize campagnes sont prévues jusqu’en novembre 2017.

De mai à novembre, les équipes du navire Nautilus exploreront les fonds sous-marins de la Colombie-Britannique (Canada) à la Basse-Californie (Mexique), en longeant la côte ouest des Etats-Unis.

De mai à novembre, le Nautilus explorera les fonds sous-marins de la côte ouest des États-Unis. © Nautilus Live 2017

De mai à novembre, le Nautilus explorera les fonds sous-marins de la côte ouest des États-Unis. © Nautilus Live 2017

L’occasion pour les équipes de rencontrer des animaux étonnants comme ce siphonophore, l’un des animaux les plus longs du monde (certains spécimens peuvent atteindre 40 mètres !).

Et ce n’est pas seule particularité ! Le siphonophore n’est pas un individu seul et unique : il est constitué de plusieurs organismes différents ayant chacun sa spécialité (reproduction, chasse, déplacement…) !

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La seiche violette
23/06/2017
Jardin de corail Photographiée dans le canyon "Corsaire", cette petite seiche violette aux yeux globuleux a l'allure d'un Pokémon ! Il s'agit de l'espèce Ros...

Photographiée dans le canyon “Corsaire”, cette petite seiche violette aux yeux globuleux a l’allure d’un Pokémon ! Il s’agit de l’espèce Rossia pacifica, également appelée calamar trapu.

Le canyon Corsaire se situe dans le golfe du Maine, au large des côtes nord-est des États-Unis et du Canada.

Le canyon Corsaire se situe dans le golfe du Maine, au large des côtes nord-est des États-Unis et du Canada.

Elle fait partie des espèces croisées par l’équipe de chercheurs américains de l’Institut océanographique NOAA.

Pendant 15 jours, ces scientifiques ont exploré les canyons sous-marins situés dans le golfe du Maine, au large des côtes nord-américaines et canadiennes.

Sur les pentes de ces canyons, se développent des coraux aux couleurs étonnantes et insoupçonnées à ces profondeurs ! Et oui, les coraux ne vivent pas que dans les mers chaudes, la preuve !

La seiche violette "Rossia pacifica" également appelée “calamar trapu” © NOAA/Northern Neighbors: Transboundary Exploration of Deepwater Communities

La seiche violette “Rossia pacifica” également appelée “calamar trapu” © NOAA/Northern Neighbors: Transboundary Exploration of Deepwater Communities

Large colonies de coraux "bubble gum" photographiés sur les pentes du canyon Corsaire © NOAA/Image courtesy of 2014 Bigelow-ROPOS US-Canada Gulf of Maine Collaboration.

Large colonies de coraux “bubble gum” photographiés sur les pentes du canyon Corsaire © NOAA/Image courtesy of 2014 Bigelow-ROPOS US-Canada Gulf of Maine Collaboration.

Un "jardin de coraux" photographié dans le golfe du Maine © NOAA /courtesy of NMFS NEFSC/UConn – NURTEC/UMaine

Un “jardin de coraux” photographié dans le golfe du Maine © NOAA /courtesy of NMFS NEFSC/UConn – NURTEC/UMaine

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A 1 545 m de profondeur, dans le canyon de Lampaul (golfe de Gascogne), des coraux d’eau froide (
14/06/2017
Des coraux sous surveillance Une équipe de chercheurs américains entreprend une expédition de 12 jours dans le Golfe du Mexique, jusqu'au 24 juin. Suite à l'explosion...

Une équipe de chercheurs américains entreprend une expédition de 12 jours dans le Golfe du Mexique, jusqu’au 24 juin.

Suite à l’explosion de la plateforme pétrolière “Deepwater Horizon” survenue en avril 2010, ils sont chargés d’étudier les impacts du pétrole, du méthane et des dispersants chimiques sur les coraux profonds.

L'explosion de la plateforme pétrolière "Deepwater Horizon" a provoqué un déversement de pétrole et de produits chimiques en mer et sur les côtes de la Louisiane.

L’explosion de la plateforme pétrolière “Deepwater Horizon” a provoqué un déversement de pétrole et de produits chimiques en mer et sur les côtes de la Louisiane.

Les coraux des mers profondes constituent un habitat vital pour la vie marine, y compris les espèces commerciales, comme la crevette, le crabe et le mérou.

L’équipe enverra un robot sous-marin à plus de 1 000 mètres de profondeur pour capturer des centaines de photographies qui seront ensuite analysées.

Objectif : établir les conséquences du déversement de produits chimiques sur les coraux profonds et mieux comprendre leurs mécanismes pour survivre dans cet environnement pollué.

Une campagne à suivre en direct en cliquant sur ce lien

Le 17 juin, ne ratez pas un spécial Facebook live avec Mission Blue, l’association de l’océanographe Sylvia Earle, ardente défenseur des océans !

Ecogig (Ecosystem Impacts of Oil and Gas Inputs to the Gulf) a été crée à la suite de l’explosion de la plateforme pétrolière “Deepwater Horizon” survenue en avril 2010 avec pour objectif d’étudier les conséquences de cette catastrophe écologique sur les fonds sous-marins.

Cette expédition est dirigée par le Dr. Iliana Baums de l’Université d’État de Pennsylvanie.

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80 % de la pollution marine provient des activités humaines terrestres. Nos océans ont besoin de protection. © ONU
12/06/2017
Un accord mondial pour l’Océan à l’ONU Le tout premier sommet des Nations Unies sur l'Océan a abouti à un accord mondial visant à restaurer la santé des océans ! Ce rassemblem...

Le tout premier sommet des Nations Unies sur l’Océan a abouti à un accord mondial visant à restaurer la santé des océans !

Ce rassemblement a permis l’adoption d’un appel à l’action de 14 points.

Plus de 1 300 actions ont également été engagées pour protéger l’Océan : réduction de la production de déchets, lutte contre la pêche illégale…

Les chefs d’État et de gouvernement participants y affirment leur volonté résolue de conserver et d’exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.

Ils s’alarment également des effets néfastes que les changements climatiques ont sur l’océan, notamment la hausse de la température de l’océan, l’acidification de l’océan et des zones côtières, la désoxygénation, l’élévation du niveau des mers, la diminution du couvert de glace polaire, l’érosion côtière et les phénomènes météorologiques extrêmes.

Nous avons franchi une étape : il y a une prise de conscience mondiale à propos de l’état des océans a déclaré le président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Peter Thomson qui est également originaire des îles Fidji – une nation en première ligne face au changement climatique.

Il ajoute : Je suis 100% satisfait des résultats de cette conférence. Notre objectif était élevé. Notre but était de commencer à inverser le cycle.

Cette conférence, qui s’est tenue à New York du 5 au 9 juin, a réuni 6 000 personnes.

En ce qui concerne l’océan, c’est l’héritage commun de l’humanité. Il n’y a pas de Nord-Sud, Est-Ouest quand il s’agit de l’océan, a déclaré M. Thomson. Si l’océan meurt, il mourra pour nous tous.

Déchets marins : un défi abyssal pour nos océans © ONU Environnement

Déchets marins : un défi abyssal pour nos océans © ONU Environnement

 

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Under teh pole © Benoit-Poyelle Deepsea Under The Pole
23/05/2017
Expédition Under the pole III L'équipe d'Under the pole III est partie le 20 mai dernier, de Concarneau, à bord de leur goélette polaire WHY. Pendant 3 ans, cette équip...

L’équipe d’Under the pole III est partie le 20 mai dernier, de Concarneau, à bord de leur goélette polaire WHY.

Pendant 3 ans, cette équipe de plongeurs et de scientifiques menée par Ghislain Bardout et Emmanuelle Périé-Bardout va parcourir 80 000 km, de l’Arctique à l’Antarctique, en passant par le Pacifique et l’Atlantique.

Leur objectif : étudier le milieu sous-marin entre 30 et 150 m de profondeur (la “twilight zone”) et développer de nouvelles techniques de plongée, pour prolonger la durée des immersions humaines.

La “twilight zone” est la couche de moyenne lumière de l’océan située entre 30 et 150 mètres sous la surface.

Très peu explorée jusqu’à présent, elle possède un potentiel de découvertes sans pareille mesure.

La goélette polaire WHY va parcourir 80 000 km durant 3 ans © Guim/Under the pole III

La goélette polaire WHY va parcourir 80 000 km durant 3 ans © Guim/Under the pole III

L’équipe de plongeurs d’Under the pole III a programmé, entre 2017 et 2020, 500 plongées en recycleur.

Ce type de scaphandre à circuit fermé permet de plonger :

  • plus longtemps (une bouteille de plongée classique dure environ 45 minutes à 10 mètres de profondeur et seulement 10 minutes à 90 mètres),
  • plus profond,
  •  au plus près de la faune car il ne fait pas de bulles et est silencieux.

L’équipe d’ Under the pole III développera également une “capsule” de vie à saturation qui sera testée en 2018 dans les eaux de la Polynésie.

La saturation est l’équilibre que le plongeur atteint après un certain temps de séjour en immersion. À partir de ce moment, le plongeur peut rester indéfiniment à cette profondeur sans augmenter le temps nécessaire au retour en surface.

Jusqu’ici, c’est une technique utilisée exclusivement dans la plongée industrielle sur les plateformes pétrolières ou gazières mais qui, appliquée de manière plus légère, pourrait révolutionner les études scientifiques du milieu sous-marin, en particulier plus profond.

Under the pole III © Guim/Under the pole III


Parmi les temps forts de cette mission :

  • Entre juillet et septembre 2017 : Lumière sous l’Arctique

La biofluorescence et la bioluminescence sont deux disciplines scientifiques encore très peu étudiées dans les régions polaires.

Bioluminescence d'un cténophore à 30 mètres de profondeur dans l'océan Arctique © Stuart Thomson/University of Delaware

Bioluminescence dans l’océan Arctique © Stuart Thomson/University of Delaware

Accompagnée du scientifique Marcel Koken (CNRS), l’équipe plongera dans la zone profonde pour déceler et comprendre ces deux phénomènes.

Pour en savoir plus

  • Entre mai 2018 et août 2019 : Coraux profonds et requins en Polynésie

Difficiles d’accès, les récifs coralliens profonds restent largement inexplorés. Dans le Pacifique (Polynésie française) le programme « Deep Hope » mené avec le Centre de Recherche Insulaire (CRIOBE – CNRS) contribuera à mieux comprendre ces récifs peu explorés.

A 1 545 m de profondeur, dans le canyon de Lampaul (golfe de Gascogne), des coraux d’eau froide ("Solenosmilia variabilis") fournissent un habitat pour des gorgones, des ophiures et des étoiles de mer. © Ifremer - BobEco 2011

Coraux d’eau froide dans le golfe de Gascogne © Ifremer – BobEco 2011

Sur la même période, des plongées seront également prévues à la rencontre du grand requin marteau et le requin bouledogue, des super-prédateurs menacés d’extinction car victimes des activités humaines et de l’écotourisme.

Pour en savoir plus

  • Entre décembre 2019 et février 2020 : Lumières polaires en Antarctique

Déjà étudiées en Arctique, la biofluorescence et la bioluminescence sont aussi au programme en Antarctique. Les équipes de scientifiques et plongeurs continueront d’étudier ces phénomènes dans la twilight zone des régions polaires pour recueillir le plus de données possible.

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La proue (partie avant) de l'épave du Titanic © RMS Titanic, Inc.
13/05/2017
Expédition Titanic 2018 L'entreprise américaine OceanGate lancera à partir de mai 2018 une campagne sur l'épave du Titanic.  L'équipe utilisera les dernières tec...

L’entreprise américaine OceanGate lancera à partir de mai 2018 une campagne sur l’épave du Titanic. 

L’équipe utilisera les dernières technologies d’imagerie ainsi que le nouveau sous-marin habité Cyclops 2 afin d’évaluer l’état de l’épave et des objets dispersés dans le champ des débris.

La campagne durera 6 semaines et partira de Saint-Jean de Terre-Neuve (Canada). Elle réunira des experts (historiens, biologistes, réalisateurs, spécialistes de l’épave, des pilotes de sous-marins…) constituant une équipe de 25 à 30 personnes qui sera renouvelée chaque semaine.

Les équipes d'OceanGate Inc. partiront de Saint-Jean de Terre-Neuve au Canada fin mai 2018 © OceanGate Inc.

Les équipes d’OceanGate Inc. partiront de Saint-Jean de Terre-Neuve au Canada fin mai 2018 © OceanGate Inc.

Depuis son naufrage il y a 105 ans, moins de 200 personnes ont déjà visité l’épave, c’est beaucoup moins que celles qui ont volé dans l’espace ou qui ont escaladé le mont Everest, c’est donc une occasion incroyable d’explorer l’un des sites les plus rarement vus et vénérés sur la planète a déclaré Stockton Rush, PDG d’OceanGate Expéditions.

Cette mission sera menée en collaboration avec l’Institut Océanographique américain Woods Hole et son Laboratoire avancé d’imagerie et de visualisation (AIVL) qui avait participé à la dernière campagne en 2010.

Bill Lange, directeur de l’AIVL et son équipe seront sur le pont pour équiper le sous-marin Cyclops 2 d’équipements d’imagerie performants. Les images de l’épave seront ensuite assemblées pour constituer un modèle photographique 3D du Titanic.

Nos techniques d’imagerie sous-marines vont nous permettre de compléter nos données et nos lacunes sur l’épave et le champ de débris afin de créer un modèle numérique presque réel sans perturber le site a déclaré Bill Lange.

La campagne menée par Ocean Gate permettra de réaliser un modèle numérique 3D de l'épave du Titanic et de son champ de débris © Ocean Gate Inc.

La campagne menée par Ocean Gate permettra de réaliser un modèle numérique 3D de l’épave du Titanic et de son champ de débris © Ocean Gate Inc.

L’équipe de Bill Lange tentera également de recueillir des données environnementales sur l’épave afin de les mettre à la disposition des chercheurs chargés de mieux comprendre et de mieux préserver ce site.  

OceanGate ne recueillera aucun objet lors de cette campagne. L‘ensemble du site est un mémorial, nous réaliserons notre mission dans le plus grand respect de ceux qui ont perdu la vie lors de ce naufrage, a déclaré Stockton Rush.

Si vous voulez être du voyage, il vous en coûtera environ 100 000 euros (pour 8 jours de campagne) avec à la clé une plongée sur l’épave d’une durée comprise entre 6 et 8h ! Sachez qu’il faut environ 1h30 pour descendre sur l’épave et 1h30 pour remonter, il vous restera alors 3h pour explorer et admirer l’épave du Titanic.


Fondée en 2009 par Stockton Rush et Guillermo Söhnlein, 2 hommes d’affaires en lien étroits avec les industries de l’aérospatiale et de la technologie, OceanGate Inc. est spécialiste en moyens d’exploration sous-marine que ce soit dans les domaines industriels, scientifiques, audiovisuels… Elle dispose, entre autres, des sous-marins :

  • Cyclops 1 capable d’intervenir jusqu’à 500 mètres de profondeur,
  • Cyclops 2 qui lui peut descendre jusqu’à 4 000 mètres avec 1 pilote et 4 passagers.
Le sous-marin Cyclops 2 développé par Ocean Gate Inc. © Ocean Gate Inc.

Le sous-marin Cyclops 2 développé par Ocean Gate Inc. © Ocean Gate Inc.


Petit rappel sur la dernière campagne menée sur l’épave du Titanic en 2010

En août 2010, David GALLO, Directeur des projets spéciaux de l’Institut Océanographique américain du Woods Hole est, avec Paul-Henri NARGEOLET, l’un des chefs de mission de la campagne organisée par la société américaine RMS Titanic sur l’épave du paquebot mythique.

Objectifs de cette campagne :

  • Cartographier le site de l’épave en 3D grâce aux 2 robots sous-marins autonomes (AUV) Ginger et Mary Ann et au robot téléopéré (ROV) Remora 6000. Ces 3 robots peuvent plonger à 6 000 mètres de profondeur. Ils sont équipés de caméras vidéo et de sonars.
  • Déterminer le processus et la vitesse de détérioration de l’épave. Eneffet, selon le professeur canadien Roy CULLIMORE (présent lors de cette campagne), des bactéries dévorent l’acier de l’épave laissant présager sa disparition à plus ou moins longue échéance. Pour en savoir plus : http://bit.ly/VLvwDQ

 

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© James Morgan/WWF
28/04/2017
Le WWF alerte : l’Océan est en danger Si l'Océan était un pays, il serait la 7e puissance économique du monde. Sa valeur est estimée à 24 000 milliards de dollars. L'Océan est...

Si l’Océan était un pays, il serait la 7e puissance économique du monde. Sa valeur est estimée à 24 000 milliards de dollars.

L’Océan est essentiel à nos vies puisque que 50% de l’air que nous respirons provient du plancton marin !

Isabelle Autissier, Présidente du WWF France, revient dans cette vidéo sur la nécessité de préserver notre plus précieux patrimoine : l’Océan.

Vous voulez en savoir plus, cliquez ici pour télécharger la synthèse du rapport “Planète vivante 2016″ du WWF France.

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Des chercheurs américains ont filmé le combat féroce entre une crevette (Heterocarpus) et un poisson dragon, dans l'océan Pacifique, à environ 1000 mètres de profondeur © Image courtesy of the NOAA Office of Ocean Exploration and Research, Discovering the Deep: Exploring Remote Pacific MPAs.
17/04/2017
Combat féroce sous la mer Des chercheurs américains ont filmé le combat féroce entre une crevette (Heterocarpus) et un poisson dragon, dans les profondeurs de l'océan...

Des chercheurs américains ont filmé le combat féroce entre une crevette (Heterocarpus) et un poisson dragon, dans les profondeurs de l’océan Pacifique.

Une vidéo surprenante qui montre la crevette sous un nouveau jour : c’est un vrai chasseur !

Le 27 mars dernier, lors de la dernière plongée de l’expédition Découverte des zones protégées du Pacifique, les scientifiques ont été témoins d’une bataille féroce entre une crevette de haute mer (Heterocarpus) et un  poisson dragon, à environ 1 000 mètres de profondeur.

Au cours de cette scène impressionnante, la crevette a été observée en train de saisir puis de consommer le poisson dragon alors qu’il était encore en vie !

Cette vidéo éclaire sous un nouveau jour le comportement prédateur de la crevette de haute mer qui se révèle être un chasseur.

Jusqu’à présent, les scientifiques considéraient cet animal comme un charognard.

Cette expédition a été menée par l’Institut océanographique américain NOAA.

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Concert sous l'eau Aquasonic de Between Music, un groupe de musiciens danois © Between Music
13/04/2017
Des inventeurs sous-marins récompensés L'association Human Underwater Society, basée à Papeete (Tahiti), a dévoilé les gagnants de la 1re édition du concours HUS Design Prize dédi...

L’association Human Underwater Society, basée à Papeete (Tahiti), a dévoilé les gagnants de la 1re édition du concours HUS Design Prize dédié à l’immersion humaine et aux sports nautiques.

  • Prix du public

Between Music, un groupe de musiciens danois qui a inventé de nouveaux instruments aquatiques et techniques de chant en immersion pour faire de la musique sous l’eau.

Between Music / AquaSonic – Excerpt 1 from FuturePerfect on Vimeo.

  • Prix Start-up

Le sous-marin Atlantis imaginé par iNova, peut glisser à la surface de l’eau mais aussi plonger jusqu’à 30/40 mètres de profondeur. Il est équipé d’un système permettant d’extraire l’oxygène de l’eau de mer nécessaire à la respiration de ses 4 passagers.

  • Prix Indépendants

La maison sous-marine Aquanaut Explorer imaginé par l’association 9e continent.

Maison sous-marine Aquanaut Explorer © 9e continent

Écologique, cette maison sous-marine accueillera une équipe d’océanautes pour des séjours de longue durée.

Elle regroupera : un observatoire pour étudier la biodiversité marine et un laboratoire destiné à préparer des cosmonautes à leurs futurs séjours dans l’espace.

  • Prix Étudiantsde plongée avec affichage intégré Sea vision © Jordan Singkouson

Un masque de plongée avec affichage intégré indiquant au plongeur sa profondeur, ses temps de palier de décompression, sa quantité d’air disponible mais aussi les espèces qu’il rencontre…

Une technologie imaginée par un étudiant ESIEE Paris, Jordan Singkouson.

  •  Prix Dauphin catégorie Étudiants

Plongeur bouteilles © Ed MelendresUn système de détendeur de plongée intégrant un aérosol pour asthmatiques proposé par Clément Guiberteau, étudiant ESIEE Paris.


L’association polynésienne Human Underwater Society regroupe des scientifiques, des ingénieurs, des plongeurs professionnels… Elle a pour objectif est de :

  • promouvoir le développement de technologies permettant d’améliorer le rapprochement de l’homme avec l’environnement sous-marin,
  • faire émerger des solutions à des problématiques d’intérêt général dans la santé, l’environnement ou l’industrie.

L'association polynésienne Human Underwater Society porte un projet de Cité des technologies sous-marines basée à Tahiti © HUS

Elle souhaite également mettre en place un ambitieux projet de Cité des technologies sous-marines regroupant différents pôles d’activité :

  • recherche et développement,
  • formation professionnelle,
  • tourisme et de sensibilisation du grand public,
  • environnement
  • image et son (banques d’images et de sons)
  • santé et bien-être
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Sources chaudes sous-marines découvertes en 2016 lors de l'expédition « Deepwater Exploration of the Marianas » menée, dans la zone des Mariannes, par les équipes de l’Institut océanographique américain NOAA à bord de l’Okeanos Explorer. © NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2016 Deepwater Exploration of the Marianas.
17/03/2017
Découverte de sources chaudes dans l’océan Pacifique Une équipe nord-américaine a découvert plusieurs sources chaudes au fond de l'océan Pacifique. "Medea" (12 mètres de hauteur) fait partie...

Une équipe nord-américaine a découvert plusieurs sources chaudes au fond de l’océan Pacifique.

« Medea » (12 mètres de hauteur) fait partie des sources hydrothermales découvertes dans l’océan Pacifique. © Lucas Kavanagh, Établissement océanographique Woods Hole
“Medea” (12 mètres de hauteur) fait partie des sources hydrothermales découvertes dans l’océan Pacifique. © Lucas Kavanagh, Woods Hole Oceanographic Institution

À bord du navire d’exploration Atlantis, l’équipe a découvert des sources hydrothermales situées au sommet du mont sous-marin Pito (1 kilomètre de haut) sur la dorsale Est-Pacifique.

Ils on pu observer une vie foisonnante malgré les conditions extrêmes : crabes, crevettes, vers de Pompéi, petits poissons et bactéries se développent dans une eau toxique approchant les 370°C .

Certaines cheminées sont immenses, atteignant 12 mètres de hauteur.

Ces cheminées sont aussi appelées fumeurs noirs car elles recrachent une eau toxique, bouillante et riche en métaux (fer, cuivre, zinc…) qui ressemble à de la fumée noire.

Les chercheurs ont baptisé toutes les formations de noms évocateurs :

• Medea et Jason du nom de leurs robots sous-marins qui les ont aidés dans leur découverte.

• Le tireur d’élite car la cheminée ressemblait à une tête et à une main tenant un révolver.

L’expédition a été menée par Barbara John et Michael Cheadle, professeurs de géologie et de géophysique à l’Université du Wyoming, épaulée par une quinzaine de chercheurs américano-canadiens.

 

Consultez notre dossier pour en savoir plus sur les fumeurs noirs

 

 

 

 

 

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Poulpe dansant © Gabriel Barathieu/UPY2017
14/03/2017
Le meilleur de la photographie sous-marine 2017 ! Le français Gabriel Barathieu a été élu meilleur photographe sous-marin de l'année pour cette magnifique image d'un poulpe photographié au l...

Le français Gabriel Barathieu a été élu meilleur photographe sous-marin de l’année pour cette magnifique image d’un poulpe photographié au large de l’île de Mayotte.

Poulpe dansant © Gabriel Barathieu/UPY2017

Poulpe dansant © Gabriel Barathieu/UPY2017

Né en 1983, Gabriel Barathieu se passionne pour la plongée et la photographie sous-marine à son arrivée sur l’île de la Réunion en 2010.

Vous pouvez découvrir une partie des ces photographies sur la page Facebook Réunion Underwater Photography. Vous y retrouverez ses plus beaux clichés dont certains ont été publiés dans National Geographic.

Cette compétition a eu lieu dans le cadre du Festival international de la photographie sous-marine britannique récompensant les photographes les plus talentueux de l’année 2017.

Une méduse à crinière de lion entourée de milliers de méduses lunes photographiées lors d'une plongée en Alaska © Ron Watkins/UPY2017

Une méduse à crinière de lion entourée de milliers de méduses lunes photographiées lors d’une plongée en Alaska © Ron Watkins/UPY2017

 

 

 

 

Une larve de squille face à sa proie, photographiée à Anilao, aux Philippines. © So Yat Wai/UPY2017

Une larve de squille face à sa proie, photographiée à Anilao, aux Philippines. © So Yat Wai/UPY2017

Découvrez l’ensemble du palmarès du Festival international de la photographie sous-marine britannique en cliquant ici

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Jeu Espion des grands fonds © Ifremer
10/03/2017
Participez au jeu Espion des grands fonds Les scientifiques de l'Ifremer font appel à vous pour explorer les grands fonds océaniques, au travers de leur jeu Espion des grands fonds !...

Les scientifiques de l’Ifremer font appel à vous pour explorer les grands fonds océaniques, au travers de leur jeu Espion des grands fonds !

Objectif : identifier sur des vidéos des espèces précises (chimère, crabe,…) vivant à proximité des sources chaudes sous-marines à près de 2 000 mètres de profondeur.

Jeu Espion des grands fonds © Ifremer

Jeu Espion des grands fonds © Ifremer

Plus de 5 000 heures de séquences vidéo à visionner !  Elles ont été enregistrées par des observatoires placés au fond des océans Pacifique et Atlantique, à proximité des sources chaudes sous-marines.

Cette participation nous permettra de mieux connaître le comportement et la distribution de certaines espèces. explique Marjolaine Matabos, chef du projet de sciences participatives Espion des grands fonds.

Espion des grands fonds est accessible librement en ligne. A vous de jouer !

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Un récif corallien découvert là où l'Amazone se jette dans l'océan Atlantique © Greenpeace
08/02/2017
Un récif corallien découvert au large du Brésil Découvert au large des côtes nord du Brésil, ce récif corallien s'étend sur 9500 kilomètres carrés. Situé à l'embouchure de l'Amazone, le ré...

Découvert au large des côtes nord du Brésil, ce récif corallien s’étend sur 9500 kilomètres carrés. Situé à l’embouchure de l’Amazone, le récif s’est développé dans des eaux troubles et boueuses où la lumière du jour atteint difficilement les profondeurs. 

Les scientifiques considèrent que seulement 5% du récif est connu.

Menacé par des forages pétroliers, Greenpeace tire la sonnette d’alarme et lance une campagne de plongées à bord d’un sous-marin afin d’observer et de documenter, pour la première fois, la vie de ce récif.


Greenpeace dévoile les premières images du récif corallien de l’Amazone à peine découvert et déjà menacé par Gentside Découverte

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