L’Echo des abysses

Anémone fluorescente de Jim Obester, 1er prix du concours National Geographic 2017 © Jim Obester
19/12/2017
Les 5 meilleures photographies sous-marines 2017 primées par National Geographic National Geographic vient de récompenser les meilleures photographes Nature. Voici les 5 meilleurs clichés primés dans la catégorie sous-marine : ...

National Geographic vient de récompenser les meilleures photographes Nature. Voici les 5 meilleurs clichés primés dans la catégorie sous-marine :

  • 1er prix : Jim Obester avec sa magnifique Anémone Fluorescente photographiée dans le canal Hood, un fjord situé dans l’État de Washington (États-Unis).
Anémone fluorescente de Jim Obester, 1er prix du concours National Geographic 2017 © Jim Obester

Anémone fluorescente de Jim Obester, 1er prix du concours National Geographic 2017 © Jim Obester

  • 2e prix : Shane Gross avec le cliché très très proche d’un requin de récif des Caraïbes prise par un appareil photo déclenché à distance.

Nous sommes dans l’aire marine protégée Les jardins de la Reine à Cuba. Le photographe a intitulé avec humour sa photo In your face.

In your face, requin de récif des Caraïbes, 2e prix du concours National Geographic 2017 © Shane Gross

In your face, requin de récif des Caraïbes, 2e prix du concours National Geographic 2017 © Shane Gross

  • 3e prix : Poisson volant en mouvement de Michael O’Neill, pris de nuit au large de Palm Beach, Floride (États-Unis)
Poisson volant en mouvement, 3e prix du concours National Geographic 2017 © Michael O'Neill

Poisson volant en mouvement, 3e prix du concours National Geographic 2017 © Michael O’Neill

  • Mention honorable : Jennifer ONeil avec sa photographie de tarpons (poissons tropicaux) traversant un ruban de poissons au large de l’île de Bonaire, dans la mer des Caraïbes. À table !
Prédateurs et proies, mention honorable au concours National Geographic 2017 © Jennifer ONeil

Prédateurs et proies, mention honorable au concours National Geographic 2017 © Jennifer ONeil

  • Le choix du public : Matthew Smith avec son hypnotique méduse à la dérive prise sur la côte est de l’Australie.
Méduse à la dérive, le choix du public au concours National Geographic 2017 © Matthew Smith

Méduse à la dérive, le choix du public au concours National Geographic 2017 © Matthew Smith

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Sac plastique flottant dans l'océan © Ben Mierement, NOAA Photo Library
15/12/2017
Un colorant fluorescent pour détecter 99% des microplastiques en mer Des chercheurs anglais (Université de Warwick) ont conçu un colorant fluorescent pour détecter les microplastiques les plus petits qui polluent l'...

Des chercheurs anglais (Université de Warwick) ont conçu un colorant fluorescent pour détecter les microplastiques les plus petits qui polluent l’Océan et mettent en danger la vie aquatique. 

Chaque année, 4 à 12 millions de tonnes de plastique se déversent en mer. D’ici 2025, la production de plastique devrait être multipliée par dix.

Carte des microplastiques à la surface des océans dressée par l’institut 5 Gyres © http://app.dumpark.com/seas-of-plastic-2/

Carte des microplastiques à la surface des océans dressée par l’institut 5 Gyres © http://app.dumpark.com/seas-of-plastic-2/

Actuellement,  les scientifiques estiment que seulement 1% des déchets plastiques sont repérés. Cette nouvelle méthode pourrait permettre de découvrir les 99% manquants, les plus petits qui mesurent la taille d’un cheveu ou d’une fibre de laine (environ 20 micromètres).

Microplastiques (inférieurs à 1 mm) détectés en mer grâce au colorant fluorescent et observés à l'aide d'un microscope © Université de Warwick

Microplastiques (inférieurs à 1 mm) détectés en mer grâce au colorant fluorescent et observés à l’aide d’un microscope © Université de Warwick

Le colorant – mis au point par l’équipe anglaise menée par Gabriel Erni-Cassola et le Dr. Joseph A. Christie-Oleza – se lie spécifiquement aux particules de plastique et les rend facilement visibles avec un microscope à fluorescence.

Cela permet aux scientifiques de distinguer et de quantifier avec précision les microplastiques.

Pour tester cette nouvelle méthode, les chercheurs ont prélevé aux alentours de Plymouth des échantillons d’eau de surface et de sable. Ils y ont détecté une quantité beaucoup plus importante de microplastiques (moins de 1 mm) que ce qui avait été précédemment estimé.

Ces résultats montrent que, malgré leur taille infime, les microplastiques restent présents en permanence dans l’Océan, notamment le polypropylène, un polymère utilisé dans les emballages et les récipients alimentaires.

Déchets marins : un défi abyssal pour nos océans © ONU Environnement

Déchets marins : un défi abyssal pour nos océans © ONU Environnement

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Les femmes à bord de sous-marins militaires © MARINE.DE
05/12/2017
Sous-marins militaires : les Françaises enfin à bord ! La décision était prise depuis 2014 : 4 femmes officiers françaises viennent de rejoindre leur sous-marin pour entraînement à quai et à la mer. Elles de...

La décision était prise depuis 2014 : 4 femmes officiers françaises viennent de rejoindre leur sous-marin pour entraînement à quai et à la mer. Elles devraient effectuer la prochaine patrouille avec leurs homologues masculins à bord d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE).

C’est ce qu’a annoncé le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Christophe Prazuck. le 4 décembre dernier.

Ces femmes, dont une spécialiste du nucléaire et une spécialiste de la sécurité plongée, ont été sélectionnées dès 2014 et ont suivi une période de formation initiée en 2015

L’ouverture de la filière sous-marine aux femmes officiers obéit à des raisons pratiques car les officiers disposent de chambres individuelles à bord des SNLE…

En effet, à la différence des futurs sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) de type Suffren, les sous-marins actuels n’ont pas été conçus pour accueillir des équipages mixtes.

Le retour d’expérience de ces premières patrouilles mixtes sera donc essentiel pour pérenniser le personnel féminin (officiers et non officiers) à bord des SNLE et des SNA.

Pour en savoir plus sur les femmes dans la Défense, découvrez ce webdocumentaire réalisé par la délégation à l’information et à la communication de la Défense avec 5 portraits de femmes militaires dont celui de la première femme général Valérie André.

Pour en savoir plus sur les femmes dans la Défense, découvrez ce webdocumentaire réalisé par la délégation à l’information et à la communication de la Défense avec 5 portraits de femmes militaires dont celui de la première femme général Valérie André.

Selon l’annuaire statistique de la défense 2016, les femmes représentent 15,1% des effectifs militaires français.

Cela place la France au 4e rang mondial (ex-æquo avec l’Australie) après l’Israël (33%), la Hongrie (20%), les États-Unis (18%)*.

Dans le détail, la Marine française compte 13,7% de femmes (dont 9% à la mer) devant l’armée de terre (10,1%) mais derrière l’armée de l’air, la plus féminisée des armées, avec 22,3% de femmes.

Dans le monde, plusieurs pays comptent déjà des femmes à bord de leurs sous-marins :

  • la Norvège depuis 1985. Dix ans plus tard, la Norvégienne Solveig Krey devient d’ailleurs la 1re femme au monde à commander un sous-marin militaire le Kobben.
  • le Danemark depuis 1988 ;
  • la Suède depuis 1991 ;
  • l’Australie à la fin des années 1990 ;
  • le Canada depuis 2001 ;
  • les États-Unis depuis 2009 ;
  • la Grande-Bretagne depuis 2011.

* Armées d’aujourd’hui, n° 396, mars 2015, p. 47

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